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Un texte de Paul Roos, un ami de Salam.

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pour les migrants et les pays en difficulté

On a lu, on a vu

Un texte de Paul Roos, un ami de Salam.

12 mars 2017 -

Au nom de notre dignité d’Hommes...

Je me heurte souvent en France, dans notre beau Pays de la déclaration universelle des droits de l’ l Homme, sur notre Terre d’ Asile ancestrale, au phénomène suivant : certains, jeunes, moins jeunes, toutes générations confondues, pensent, disent, au cours de conversations ordinaires de café du commerce ou ailleurs << ‘’ ils sont quand même quelque part dérangeants , sinon inquiétants tous ces étrangers, ces juifs , noirs, musulmans ou autres arabes >> !
Ces mêmes personnes, bons sujets de notre République, n’ hésitent pas à faire vivre aussi l’ idée que certains compatriotes, issus ou non d’ ascendants venus en France par l’ immigration, ou plus tard nés sur notre sol, ou arrivés plus récemment, ne seraient pas des Français tout à fait comme les autres ; on parle de préférence nationale entre autre !
Ils sont et restent visiblement des étrangers ; et, << ces gens là >> seraient pour partie la cause des ennuis que traverse notre société ; ils seraient à la source de certaines et nombreuses dérives ou difficultés que connaissent nos concitoyens ! Et, sans état d’âme, ils continuent de proclamer << Il faut arrêter l’arrivée des étrangers, >> et même concernant certains << il faut les renvoyer d’où ils viennent, >>, et d’avancer et asséner cette litanie comme une évidence première !
Ce n ‘est pas une simple posture de leur part ! Non ! c’est beaucoup plus grave, car si nous trouvons choquants de tels propos, comme les pensées qui les animent, inacceptables et en contradiction d’ailleurs avec les lois de la République ; ce ne sont que de mauvaises idées puantes qui s’ attaquent aux valeurs que nous portons, protégées et défendues par les lois de notre démocratie et par le principe de la laïcité !
Hélas OUI ! , ces propos on les entend ; on les profère, on les avance, on les relève sans arrêt, dans des échanges plus ou moins courants, quel que soit le genre ou le statut des Hommes et des Femmes qui les tiennent, accrochés à la banalité d’idées toutes faites, rebattues, expression de préjugés figés.
Oui ! On entend souvent ce discours en 2017, que certains avaient en 1937. Et, l’on sait où cela a conduit !

Cette réalité est consternante, me déchire ; elle fait mal. Alors je veux vous en parler car, nous ne pouvons pas accepter la chose en soi, laisser passer de tels comportements, laisser dire de telles choses dans une forme d’ acquiescement silencieux .
Alors, que dire, que faire, devant l’incongruité de telles attitudes ?
Je n’ai pas de bonne réponse pour cela ; je ne trouve pas de solution miracle pour éradiquer les insinuations séditieuses ; je n’ai seulement que de maigres recettes et, elles ne sont pas suffisantes
Vous, comment faites-vous ? Ou Comment feriez-vous ?
Pour ma part, modestement j’essaie d’expliquer à ceux qu’il m’arrive de rencontrer, les “ sous-hommes ” qui incluaient les juifs désignés de “ microbes ou de ” vermines “ par les nazis, donc à éliminer, aussi bien d’ailleurs que les noirs, les arabes, les gitans, les polonais ou ces Roms de la Roumanie. Il me paraît nécessaire, normal de le relever, souhaitable d’en parler, d’évoquer le ‘’ PLUS JAMAIS ÇA ‘’ de mes aînés.
Et dire aussi le paroxysme de l’industrialisation du meurtre, les usines à tuer des humains. Je fais en sorte que chaque auditeur se rende compte qu’il aurait pu être visé. Je raconte le paroxysme de haine et de mensonges envers ceux qui faisaient tout pour s’intégrer, fidèles aux états où ils vivaient, parties prenantes du développement de chaque pays et ainsi facteur de progrès.
Je raconte… que les trains de déportés avaient priorité sur tout, même sur les trains militaires, qu’on perfectionnait les techniques d’assassinat collectif pendant que les villes allemandes étaient écrasées sous les bombes. Que si les nazis avaient réussi à éliminer tous les juifs, ils auraient continué avec les autres, les arabes, les noirs et les asiatiques ensuite.
Bien sûr, mes propos suscitent de l’empathie, créent un instant de la compassion pour les victimes de toutes ces formes d’horreur (et la liste est longue, n’est pas exhaustive).
Mais, proclamer ou dire son indignation n’est pas du tout suffisant.

Le problème qui surgit est celui de la reconnaissance de l’Autre. C’est en cela que se situe un des sens profond de la valeur humaine de la réciprocité qui est simplement une attitude de considération et d’amour.
Or, la réciprocité, n’existe pas dans la tête de << ces gens très bien >> qui veulent toujours exclure, en croyant ainsi se protéger ; (de quoi, d’ ailleurs ?) Car, en définitive, ces gens portent en eux, très profondément, un commencement d’inhumanité.
Je veux donc dénoncer ce pour quoi de tels comportements, même uniquement verbaux, ont d’ inacceptables ; je veux expliquer comment ils sont alimentés : je voudrais bannir toutes les médiocres attitudes, parfois agressives, souvent petites, apparemment innocentes, les blagues insupportables dévastatrices, les clichés de toutes sortes, la brutalité des mots qui font mal, les attitudes de mépris que traduisent les invectives dans la bouche lancées à ceux qu’ils ne connaissent pas, le refus de la différence, la négation du métissage, bref tout ce qui s’ additionne et conduit à la négation de la dignité de la personne et au respect que l’on doit à tout Autre, à tout inconnu, de plus fort à tout étranger... Ca commence comme cela.
Le processus était là, celui de la banalisation du mal. Il a conduit au crime de masse, lorsque l’on se retrouvait soudain dans les LAGER, dans les camps de la mort, confronté aux sophismes de la pensée mise au service de la confiscation de la vie, avec l’aide et le soutien de certains fanatiques, serviteurs recrutés et instruits dans les règles de la pensée unique imposée par le système.
Leur conditionnement les rendaient violents, déshumanisés, parfois illuminés et purificateurs !
C’étaient dans le même temps, les premières mises à l’index de l’Etat Français de VICHY pendant la guerre et l’occupation auxquelles je pense, qui allait jusque au dépouillement total de certains, uniquement parce que Juifs, en passant par les multiples mesures dégradantes et les interdictions.

On mesurait à cette époque les véritables et redoutables conséquences humaines de la discrimination ; et, il a fallu depuis, faire revivre toutes ces vies qui n’avaient tenu qu’à un fil, et imaginer les angoisses endurées ;
Je pense, par exemple, à l’écolier essayant de dissimuler au regard de ses camarades dans la cour de récréation ou dans sa classe pendant l ‘occupation, << son étoile jaune >> ;
Je revois celles de l’ homme ou de la femme portant << l’insigne distinctif >> solidement cousu, visible au travail ou dans la rue, tentant de ne pas laisser paraître une quelconque humiliation, ou le désarroi du commerçant dépossédé ou le désespoir de la famille exclue, chassée de chez elle, à qui on présentait pour seul prétexte un vague document de police. Enfin, au mieux, leur fuite éperdue vers l’inconnu au fond d’un camion de déménagement ou avec une petite valise à la main ...
Cela, oui ! Je l’ai vu, je l’ai vécu, il y a un peu plus de soixante dix ans !
Je reste sensibilisé à ce sujet douloureux, probablement parce que dans ma famille qui porte le patronyme de ROOS-LEVY de Lille et de France, certains ont été emportés pour mourir loin là-bas, quelque part dans l’Est de l’Europe, dans des territoires annexée par les nazis. Ils sont autant de disparus évanouis dans un silence assourdissant, enlevés presque dans l’indifférence générale du moment. Leur mort ne suscite maintenant, quelques fois, que froncements de nez !
<< Ne pas occulter les erreurs ou les fautes du passé, c’est tout simplement défendre une idée de l’homme, de sa liberté, et de sa dignité >>
Or, dans la réalité de tous les jours, on constate que << le ventre fécond de la bête immonde n’est toujours pas stérile >> ; car, des hommes ou des femmes en fait, sont effrayés par les présences étrangères souvent colorées, métissées, dont le nombre augmente par la force des évènements et les inquiète, ce qui réduit à leurs yeux leur espace ridiculement requalifié de “ national “.

<<...Pas question pour nous de se taire dans le monde absurde et sauvage d’au jour d ‘ hui, où les guerres et le terrorisme ne cessent de massacrer ; où les réfugiés sont rejetés, où des vieillards se font égorger dans les églises au moment où ils célèbrent la communion entre les hommes.
Ce n’est pas à un silence apeuré et passif que je vous invite mais, à ce silence qui est écoute, à cette attention profonde aux êtres vivants quels qu’ils soient, à la voie secrète des choses et qu’ils aient un environnement décent. Le partage est au plus haut, au plus brûlant >>.
Non ! Il faut être capable de dire NON ! Il ne faut jamais laisser dire, accepter l’inacceptable !
Nous sommes un peuple d ‘ Histoire et de mémoires, un peuple de verbe, à la pensée critique, un peuple de dialogue, et d’espoir. Nous avons bâti autrefois des empires, construit des châteaux ou des palais. Nous avons parfois placé des mots les uns à la suite des autres, façonné des idées, construit hélas des mémoriaux, avons aussi rêvé de tours de désirs, imaginé un monde d’Amour et de Paix... d’une Paix qui devrait être vite accomplie...à notre époque.
Les meilleures intentions peuvent être marquées d’ambiguïtés, les traditions ou les principes peuvent mener en enfer s’ils sont abusés, exploités ou exagérés ! Nous l’avons vérifié et l’Histoire l’a fait pour nous.
Les Hommes n ‘ ont pas appris au MONDE seulement les droits de l’Homme ou les Vertus cardinales ou théologales ...
Être enseigné, apprendre, ce n’est pas transmettre, recevoir du savoir, son savoir, ses connaissances, c’est la transmission aussi d’un SAVOIR-ÊTRE. Ne pourrait-on reprendre une réflexion collective clarifiant tous les paradoxes d’application de la loi qui a besoin de retrouver ses repères dans une société multiculturelle sérieusement transformée depuis plus de cent ans et poursuivant la grande idée d’Alain SAVARY développer , unifier renforcer le système éducatif ....?
Eduquer est le maître mot : éduquer le citoyen, les familles,

<< L’homme se débrouille. L’intelligence est une chose. Le savoir de la vie en est une autre >>. En raison de l’évolution accélérée de la civilisation moderne, l’époque ne nécessite-t-elle pas une remise en ordre de certaines structures générales, sociales et politiques ?
Changement et progrès sont en dualité.
Ne devons-nous pas nous atteler à trouver des propositions viables pour adapter des solutions aux nouvelles exigences humaines du moment ? Il y a, je pense, une terrible inadéquation entre les ambitions affichées pour le bonheur de la collectivité et les moyens mis en œuvre au jour d’hui pour leur réalisation : le discours de la méthode est donc à revoir. Où sont les armes pures ?
<< La vraie limite, c’est l’homme >> et les moyens qu’il veut de donner pour le faire ; formule empruntée à Jean-François DENIAU, talentueux écrivain, qui ajoute : <<... il faut changer, chacun le sait, et sent le besoin. Mais qui peut dire si ce sera pour le meilleur ? Tout se complique si on veut lier changement et progrès >>.
La question qui demeure : change- t- on les hommes ?
Ma réponse est affirmative : Oui, bien sûr. C’est le travail de l’Instruction et de l’Education, c’est le combat républicain pour faire une société de citoyens plus éclairés. Il s’agit désormais de savoir si les civilisations seront capables d ‘éviter de se dissoudre,
<< Si elles apprendront à se tolérer, à inventer des projets de sociétés renouvelés, viables, conciliant liberté morale et progrès, abondance et équité, création et transmission, responsabilité et dignité, justice et efficacité >>, ce que Jacques ATTALI dénomme dans un récent ouvrage « la voie humaine “.
Je n’oublie pas que “ notre souci est de restaurer la liberté et la justice, de réparer les maux causés par la volonté de puissance déchaînée ‘’. Notre vie demeure donc dirigée vers l’obtention d’une qualité morale laïque ou spirituelle, abondante, sachant que les connaissances intellectuelles ne valent que par l’action qu’on leur donne sur la conduite de la vie.

Notre point de rencontre est le produit non pas d’une pensée, mais d’une volonté car, ce sont les hommes et les femmes qui font la qualité de toutes les institutions !
La République est la plus émouvante victoire de l’ humanité sur elle-même, quand le peuple, en se donnant des lois, interdit aux violents de toute espèce, d’ exercer leur domination par la force, la terreur ou le pouvoir de l’ argent.
Rabelais le disait déjà en substance : << l’ amour ne suffit pas, il faut lui adjoindre les connaissances >> Sage conclusion que nous ferons nôtre.
Il nous appartient donc sur tous les chemins de la connaissance d’en approfondir les sens cachés, et de chercher la voie politique avec lucidité, logique et rationalité ou irrationalité, mais toujours avec humanité.

Voici donc un tout petit peu de ce que j’ avais à dire à nos consciences inquiètes, à ceux qui travaillent hardiment à construire une humanité meilleure, plus éclairée, pour faire vivre des lendemains heureux pour les Autres et tous.
Voilà ce que je veux faire entendre à chacun des mes interlocuteurs, derrière le rideau de ses appartenances, alors que nous sommes confrontés à la réalité tragique.
Certains sont plongés dans l’anomalie de la guerre qu’ils ont fuie, une autre que celle que j’ai rappelée ; ils peuvent, je le sais, grâce à la République s’endormir la conscience tranquille sachant que demain personne ne viendra toquer à la porte pour leur arracher la vie.
Le vrai moteur est l‘ accueil, accompagné de l’échange, la volonté de donner le respect et la dignité à ceux qui tombent dans l’adversité et l’infortune. C’est aussi le choix qui s ‘impose à nous, que nous ne devons pas oublier, si nous voulons être des Hommes !

Alors, éveillons autour de nous la vigilance de tous, donnons des couleurs à ce qui est en noir et blanc, essayons d’arrêter les regards observés de la haine et du mépris, qui amènent la CATASTROPHE.
La société et son climat actuel nous envoient des signaux anxiogènes. Pour une autre histoire de l’avenir, essayons d’ abord de changer le regard que l’on porte sur l’Autre.
Et, à plus moyen terme, il faudra continuer de plus fort de vaincre l’ignorance, la consternante méconnaissance ; bref, il faut combattre la bêtise, apprendre à tous à reconnaître et admettre les différences.
Le fanatisme comme les totalitarismes ont pour mamelles l’ignorance et ils s ‘appuient sur la terreur et toutes ses formes de violences. C ‘est sur ces matrices que s’assoient toutes les dictatures. Dans le monde troublé que nous connaissons, avec la montée d’un nouveau totalitarisme, s’appuyant sur les réseaux sociaux, capable d’attentats meurtriers contre des civils innocents, avec la montée d’une inquiétude face à la mondialisation, à la concurrence économique, aux déplacements de populations, aux nouvelles évolutions sociétales concernant le genre, le mariage et la famille, il est important de rappeler les valeurs républicaines pour lesquelles les Résistants ont combattu.
Ils n’étaient pas tous d’accord sur les modalités de la société qu’ils voulaient construire après la guerre, mais ils se sont unis contre le nazisme et pour les Libertés.

Il est important aussi de rappeler la perversion d’un régime qui, en se fondant sur des théories scientifiques a pu mettre en œuvre une élimination systématique et planifiée par l’Etat de communautés entières déterminées par l’hérédité : juifs, tsiganes, handicapés (opération T4), ou prisonniers de guerre à qui on refuse l’application des accords de Genève. (3 millions de prisonniers de guerre soviétiques). Sauvegarder les archives, les lieux de mémoire, soutenir les recherches et les études historiques, diffuser auprès des jeunes ces informations, lutter contre les falsificateurs de l’Histoire et dénoncer les totalitarismes qui avancent masqués et menacent nos libertés : c’est la mission que j’ai faite mienne !

L’indifférence est un fléau. Elle est souvent le regard que certains détournent pour ne pas voir ; ils ne veulent pas savoir, ne pas entendre, ne pas regarder.
Je me rappelle : les miens et moi avons été regardés et vus comme ‘’ Juifs ‘‘ sous l’occupation, et non plus comme homme, ni comme ‘’ citoyen Français ‘’ ; je n’oublie pas cette infamie, la façon dont cela a été souligné à l’époque, comment certains ont voulu le marquer avec détermination, cruellement, mortellement.
Alors, pensons à ceux qui veulent vivre avec nous, au milieu de nous, pensons à ceux que l’on désigne péjorativement ‘’ d’ Arabes ‘’ par exemple, qui ne sont pas nécessairement tous d’ ailleurs des musulmans, et ne les regardons pas de la façon dont j’ai été regardé par quelques uns : le danger commence là !
*
Je me suis lancé dans une période oratoire un peu acrobatique dont la portée résonne fort en moi, et vous serez indulgents pour ce propos long, maladroit, peu organisé.
C’est une esquisse qui n’a d’autre ambition que d’appeler aux bonnes manières d’aborder tous les êtres humains que nous croisons.
J’insisterai tout à la fois sur les conditions nationales et européenne d’une société qui se montre pleinement << ouverte au racisme, à la xénophobie, à l’antisémitisme… >>. Méfions nous des sirènes, de celles qui apparaissaient, chantaient du haut de la Lorelei pour entraîner vers elles les marins qui passaient par là, sur le Rhin…
Attention au << bleu usurpé d’un langage brun qui se déguise >> Les insuffisances des discours et des pratiques indiquent en France, dans cette période électorale, une situation de clivages affirmés, un état d’ affrontements poussés, jusque’ à atteindre la violence, signes d’ une société égoïste, dégradée, malade, en recherche, et sous influence des extrémismes de gauche et de droite, marques de l’ enracinement de plus en plus affirmé du vote possible pour une extrême droite dirigeante.

Les stratégies antiracistes passent par des politiques sociales plus justes, par une politique de criminalisation de l’idéologie raciste et aussi par une prise en compte du multi culturalisme national et ethnique en Europe :
Comme le stigmate racial est toujours dominant dans les têtes, c’est un réel danger qui porte en lui le fascisme. Actuellement en toute l’Europe est bien là une très grave déviance affiche l’acceptation d’un << sous-être humain >>.

Le temps ne s’arrête jamais.
Il gifle notre XXI siècle ; mais, le passé est là, apostrophe les vivants, interpelle les pas encore nés, rit avec les déjà morts. << beaucoup d’ entre nous, individus ou peuples, sont à la merci de cette idée consciente ou inconsciente que l’étranger c’est l’ennemi >> autre façon de dire empruntée à PRIMO LEVI dans une préface.
‘’ Au nom de notre dignité d ‘Hommes ‘‘ n’acceptons pas la chose, faisons en sorte que le propos ne reste pas une “ utopie “ mais bien plus, qu’il contienne et soit notre Espérance.
<< Liberté, Egalité, Fraternité >>...

Un citoyen parmi d’autres, qui aime l’humanité. Commencé d’écrire à Lille, le 7 août 2016

Paul ROOS

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